Un risque de 1,2millions de cas de cancer avec 970milles décès en 2030

“En Afrique les études épidémiologiques prévoit 1,2millions de cas de cancer avec 970milles décès si des mesures adéquates ne sont pas prises».

C’est  pour  cette  raison  que  voir  les  premières  dames  d’Afriques  en  première  ligne  contre  ces  pathologies  chroniques  non  transmissibles   est  un engagement  à  saluer.  Du  moins  selon  le  premier  ministre  qui  a  présidé  la  cinquième  édition de  la  conférence internationale  de  la  Fondation Merck  qui  s’est  tenue  au  Centre  international  de  conférence Abdou  Diouf ( CICAD).

Cet  engagement  va   dans  la recherche de solutions aux questions de santé qui affectent les populations africaines et asiatiques en particulier dans la lutte contre la mortalité maternelle néonatale et infantile. «Nous avons l’opportunité d’engager une profonde réflexion sur les questions liées au renforcement des capacités, en matière de soin de santé et à la mise en place d’une plateforme d’experts pour les soins du diabète, de l’hypertension, du cancer et de l’infertilité», dit-il. Pour Mohamed Boun Abdallah Dionne, Selon les recherches, les maladies chroniques non transmissibles représentent l’un des défis majeur de la santé mondiale au 21eme siècle. Entre  autres  points  abordés  par  le   Chef  du  gouvernement…

«Contrairement à l’idée reçue que ces maladies sont celles des riches, les statistiques sanitaires disponibles montrent que ce sont les pays pauvres en développement qui enregistrent la plus grande progression des maladies chroniques non transmissibles avec un faible niveau d’accès aux soins adéquats», soutient-il. Avant  d’ajouter que  cette situation serait liée aux changements ou transition opéré dans le style de vie des individus, que dans leurs habitudes alimentaires, voire urinaire. «En Afriques les études épidémiologiques prévoit 1,2 millions de nouveaux cas de cancer d’ici 2030 avec 970 mille décès si des mesures adéquates de prévention ne sont pas prises». Cependant, Mohamed Boun Abdallah Dionnen’a pas manqué de proposer des mesures urgentes. «Afin d’éviter dans les prochaines décennies une explosion des maladies chroniques non transmissibles, et leur lourds conséquences sur les systèmes de santé, il urge de renforcer nos politiques de lutte contre ces affections. Ces maladies sont non seulement pourvoyeuses de complication cardiaque, rénale et neurologiques, mais elles ont aussi une source de pauvreté, de par les dépenses exorbitantes qu’elles génèrent par les patients et leur famille», dit-il.  Pour cela, il prône de renforcer les capacités locales de prise en charge des malades et d’améliorer des processus de gestion cliniques.

Be the first to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*